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Le franco-turc, Uğur Çoban à la conquête de la Côte d’Ivoire

Uğur Çoban

Le public ivoirien va recevoir d’ici peu un artiste français, mais qui a des gênes turques dans son sang. Même s’il est né à Paris, Uğur Çoban n’oublie pas ses racines turques et kurdes. Déjà connu en Europe et en Turquie, le chanteur franco-turc veut explorer maintenant le continent africain. Et la destination de la Côte d’Ivoire est la plus privilégiée. Ce n’est pas au hasard vu que la capitale ivoirienne, Abidjan, est devenu le lieu idéal pour de nombreux artistes du monde de relancer leur carrière à l’international.

Ainsi, Uğur Çoban, compte débarquer dans peu de temps à Abidjan pour se faire connaître par le public ivoirien. A ce niveau, deux collaborations de taille avec les artistes Serge Beynaud et Romeomania, vont lui permettre de conquérir les mélomanes ivoiriens très exigeants en matière musicale.

Uğur Çoban
Uğur Çoban

Cependant, il a sûrement les armes nécessaires pour arriver atteindre son objectif. Puisqu’il est issu d’une grande famille de chanteur. Depuis le sein de sa maman, le jeune Uğur Çoban entendait assurément quelques sonorités fredonnées par son père. Après avoir lancé son premier cri, la musique est toujours présente à ses côtés. Et son géniteur n’a de cesse de bercer son fils avec les instruments traditionnels turcs et kurdes qui ont permis au jeune chanteur d’avoir les armes nécessaires pour réussir dans sa carrière musicale.

Son père convaincu que son fils serait un bon musicien, l’enseigne à jouer l’instrument le Saz avec la main droite. Sachant que Uğur est né gauche. Cet atout est un plus pour le chanteur à jouer de tous les instruments à présent. Cet exercice avec son père dure des années jusqu’à ce que l’artiste français d’origine turc croise le chemin d’un professeur de musique du nom de Talip Özkan. Qui tombe sous le charme de Uğur Çoban qui se surpasse au fur et à mesure en classe de musique.

Uğur Çoban
Uğur Çoban
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Tout s’accélère pour Uğur à l’âge de 13 ans où il commence à faire véritablement des prestations dans des restaurants musicaux traditionnels turcs et kurdes ainsi que dans des mariages. Il ne s’arrête pas en si bon chemin. Soucieux de mieux se perfectionner, le chanteur retourne à l’école de musique en 2013 où il sort avec un diplôme d’interprétation musicale en poche. Aguerri à présent grâce à son timbre de voix légèrement cassé et atypique, Uğur se lance maintenant dans de grandes scènes dans la même année et ce jusqu’en 2014 avec de grands musiciens de renommés tels que Kivircik Ali, Arzu, Yavuz Bingöl, Özlem Özdil, Onur Akin, Mustafa Özarslan, Oğuz Aksaç et bien d’autres encore.

Deux ans plus tard, il décide de monter son propre groupe de musique baptisé ‘’Yeksan’’ qui signifie en turc humble, modeste. Rapidement, il enchaîne sa traversée avec cette formation. Et puis, en 2018, un premier clip est tourné en Corse avec son groupe. Un an après, un autre clip suit cette fois-ci avec sa petite sœur dans le registre de son concept Kurdish Mashup. Tout de suite, le clip atteint un record sur Youtube avec 8 millions de vues et se classe parmi les Kurdish Mashup les plus visionnés sur les plateformes digitales. Un morceau qui témoigne d’une fierté bienveillante et heureuse, qui ne se déploie jamais aussi bien que dans les sonorités. Un troisième clip sur un Kurdish Mashup est tourné en 2020.

Uğur Çoban
Uğur Çoban

En outre, Uğur Çoban né à Paris est le premier garçon avec une fratrie d’une grande sœur Yelda et d’une petite sœur Yeliz. Ses parents vécurent pendant quelques mois après sa naissance dans un petit appartement parisien dans le 10ème puis ils déménagèrent à Sarcelles dans le Val d’Oise où Uğur Çoban a grandi.

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